
Profil sectoriel – Revues
Profil de août 2026
Introduction
Le secteur de l’édition de revues du Canada comprend les magazines d’intérêt général et les marques interentreprises, dont le contenu est diffusé en version imprimée et numérique au moyen d’une diversité de modes de distribution Web et mobiles. Les modèles d’affaires dans ce secteur intègrent de plus en plus souvent des sources de revenus au-delà de la publicité et des abonnements traditionnels, comme l’édition sur mesure, et les stratégies de production de revenus axées sur les événements et la vente au détail.
Taille de l’industrie et impact économique
Remarque : Les renseignements qui suivent sur les revenus, l’emploi et le marché de consommation doivent être considérés comme un aperçu de l’activité de l’industrie, en fonction des meilleurs renseignements disponibles.[1]Tous les chiffres en dollars sont exprimés en devises canadiennes, sauf indication contraire.
Revenus et chiffres connexes
- Selon Statistique Canada, le secteur canadien de l’édition de périodiques a généré des revenus de près de 1 020 millions de dollars en 2023, avec un pourcentage de marge nette de 6,3 %[2]. Pour sa part, l’Ontario représentait environ 63 % de l’ensemble des revenus d’exploitation en 2023 (645 millions de dollars), et le pourcentage de marge nette provinciale s’élevait à 6,3 %[3].
- L’industrie de l’édition de périodiques de l’Ontario a contribué à hauteur de 461 millions de dollars au PIB de l’Ontario en 2023[4].
- De manière générale, les revenus du secteur de l’édition de périodiques sont en baisse depuis plusieurs années. De 2013 à 2023, les recettes d’exploitation nationales ont diminué de 42 %, passant de 1,48 milliard de dollars à 838 millions de dollars[5].
- Selon PwC, le segment des magazines imprimés grand public du marché canadien est en déclin depuis 2020, avec des revenus diminuant à un taux moyen de -4 % par an, et devrait continuer à baisser, à un taux de croissance annuel composé (TCAC) de -1,95 % jusqu’en 2029[6].
- Bien qu’ils ne suffisent pas à compenser la baisse des revenus des magazines imprimés grand public, les magazines numériques grand public devraient générer 224 millions de dollars américains de revenus d’ici 2029 et connaître un TCAC de 1,19 %[7]. En conséquence, le marché total des magazines grand public devrait reculer à 606 millions de dollars américains d’ici 2029, soit un TCAC de -1,24 %[8].
- Les exportations internationales de périodiques de l’Ontario affichent une tendance à la baisse depuis cinq ans et représentaient plus de 69 millions de dollars en 2023[9]. L’Ontario demeure le chef de file des exportations internationales de périodiques et représente plus de 70 % des revenus d’exportation de périodiques au Canada[10].
- La publicité reste la principale source de revenus pour les éditeurs de magazines canadiens. En 2023, les revenus provenant de la publicité représentaient 57 % du total des ventes des éditeurs de magazines canadiens, suivies des ventes de diffusion (41 %) et de l’édition sur mesure (2 %)[11].
- Les revenus suivent des tendances similaires pour les éditeurs de magazines de l’Ontario. Sur les 478 millions de dollars de recettes totales générées par les éditeurs de magazines de l’Ontario, 260,2 millions de dollars (54 %) provenaient des ventes publicitaires et 217,8 millions de dollars (46 %) des ventes de diffusion[12].
- Dans l’ensemble, cependant, les revenus générés par la publicité, la diffusion et l’édition sur mesure ont diminué de 36 % à l’échelle nationale au cours de la période 2015-2023[13]. Pour les éditeurs de magazines de l’Ontario, les revenus provenant de ces mêmes sources ont diminué de 31 % au cours de la même période. Plus précisément, les revenus publicitaires ont diminué de 38 %, tandis que ceux de diffusion ont diminué de 21 %[14].
- Tant au Canada qu’en Ontario en 2023, la publicité a constitué la principale source de revenus de vente attribuée aux produits numériques, avec respectivement 57 % et 50 %[15].
- En 2023, les ventes de diffusion contrôlée ou sur demande représentaient 42 % des revenus de la diffusion imprimée au Canada (54,3 % en Ontario), suivies des abonnements payants (24,4 % au Canada, 21,7 % en Ontario), puis des exemplaires gratuits ou promotionnels (22,4 % au Canada, 17,5 % en Ontario) et des ventes en kiosque (10,8 % au Canada, 6,5 % en Ontario)[16].
- À l’échelle du Canada, la diffusion imprimée par canal de distribution est restée relativement stable de 2021 à 2023, tout comme en Ontario. La plus forte augmentation à l’échelle nationale a été enregistrée par les exemplaires gratuits, offerts ou promotionnels, qui ont augmenté de 1,5 %, tandis que la plus forte baisse est venue des ventes en kiosque et des autres exemplaires vendus, qui ont diminué de 2 %[17].
- La majorité des titres de magazines publiés tant au Canada (72 %) qu’en Ontario (73 %) sont des magazines d’intérêt général. Pour leur part, les magazines interentreprises, spécialisés et professionnels représentaient environ 28 % des titres publiés au Canada et 27 % des titres publiés en Ontario[18]. Cependant, la part des titres des magazines interentreprises est en hausse au Canada et en Ontario, où l’on a enregistré une augmentation de plus de 10 % entre 2017 et 2023[19].
- La majorité (63 %) des titres de magazines publiés au Canada en 2023 ont été distribués à la fois en format physique et numérique. Les titres exclusivement imprimés représentaient 27,5 % de l’ensemble des titres publiés, suivis par les titres exclusivement numériques, qui représentaient 9,5 % du marché[20].
Emploi et salaires
- En 2023, l’industrie de l’édition de périodiques en Ontario employait 3 895 personnes, soit une hausse de 3,54 % par rapport à 2022[21]. De 2021 à 2023, le nombre total d’emplois en Ontario a diminué de 4,58 %[22].
- En 2023, l’industrie ontarienne de l’édition de périodiques a dépensé plus de 247 millions de dollars en salaires, traitements, commissions et avantages sociaux. Cela représente une baisse de 33 % par rapport aux 369 millions de dollars enregistrés en 2013[23].
- Selon Magazines Canada, en moyenne, chaque perte de revenus de 75 000 dollars chez un éditeur de magazines canadien entraîne la perte d’un emploi[24].
Marché de consommation
- Selon des données récentes recueillies par Vividata, les magazines attirent 79 % des adultes en Ontario et au Québec[25]. En moyenne, 65 % des adultes consultent un magazine imprimé ou numérique tous les mois[26].
- Au Canada, les magazines numériques sont le plus souvent consultés au moyen de téléphones intelligents (22 %), et ce pourcentage passe à 44 % chez les personnes de moins de 35 ans et à 57 % chez les nouveaux arrivants[27]. Par ailleurs, 42 % des lecteurs de magazines ne lisent que la version imprimée, tandis que 17 % le font en combinaison avec plus d’un appareil numérique[28]. Notamment, les lecteurs de moins de 55 ans accèdent principalement au contenu des magazines numériques de manière indirecte, au moyen de liens de recherche ou de médias sociaux[29].
- Selon le Factbook 2025 de l’Association of Magazine Media, 86 % des adultes américains ont lu un magazine au cours des six derniers mois (éditions papier et numérique), tout comme 89 % des adultes de moins de 25 ans[30].
- Le lectorat des magazines américains est très diversifié, puisque 85 % des adultes blancs, 86 % des adultes hispaniques, 87 % des adultes noirs, 90 % des adultes d’origine asiatique et 90 % des adultes LGBT ont lu au moins un magazine au cours des six derniers mois[31].
- La publicité dans les magazines reste très influente, car des études ont montré que huit lecteurs de magazines sur dix qui voient une publicité réagissent à celle-ci, que ce soit en recherchant davantage d’informations sur le produit, en découpant l’annonce, en visitant un site Web ou en recommandant le produit[31].
- Les données ont montré que les lecteurs de magazines sont considérés de manière disproportionnée comme des « super-influenceurs », c’est-à-dire des personnes qui jouissent de la confiance de leur communauté et influencent les achats des autres[33].
- 28 % (10,1 millions) des Canadiens âgés de plus de 14 ans lisent des magazines au cours d’une semaine donnée[34].
- Le lecteur de magazine moyen consacre 2,4 heures à la lecture de magazines papier et 2,4 heures à la lecture de magazines numériques[35].
- Début 2026, la tendance à la baisse de la presse écrite et l’utilisation croissante des magazines numériques se confirment, selon Vividata. Le lectorat des magazines papier a diminué, passant de 6,7 millions en 2025 à 6,6 millions en 2026, et le temps passé à les lire est passé de 9,1 heures à 9 heures. En revanche, le lectorat de magazines numériques a augmenté de 200 000 personnes pour atteindre 7 millions, et le temps passé à lire ces magazines est passé de 11,9 heures à 13,4 heures[36].
- En ce qui concerne les modes de consommation, les Canadiens de moins de 25 ans consultent le contenu des magazines aussi bien en version papier qu’en version numérique, même si seuls 8 % d’entre eux déclarent ne lire que la version papier. Parmi les 25-34 ans, 62 % consomment à la fois des magazines papier et numérique, tandis que 7 % ne lisent que la version papier. Sans surprise, les tranches d’âge plus âgées sont plus susceptibles de ne lire que des magazines imprimés, avec 24 % des 50-64 ans et 35 % des Canadiens de 65 ans et plus[37].
- Les catégories de magazines les plus populaires au Canada sont la cuisine/les recettes, les voyages/le tourisme, la santé, la décoration intérieure et la technologie/les sciences. Au Canada anglais, les titres consacrés à la santé et à la forme physique figurent parmi les cinq premiers, tandis qu’au Canada français, on trouve des magazines de mode et de beauté[38].
Tendances et enjeux
Parmi les principales tendances actuelles dans le secteur de l’édition de magazines, citons le débat en cours sur les médias imprimés et numériques, les nouvelles méthodes de fidélisation des lecteurs, les modèles d’abonnement, la durabilité environnementale et la diversité.
Taux de croissance et tendances de l’industrie
- À l’échelle mondiale, le chiffre d’affaires total des magazines grand public devrait reculer à un TCAC de -2,4 % pour s’établir à 45,3 milliards de dollars américains d’ici 2028[39]. PwC explique que le marché des magazines grand public suit une évolution similaire à celle des journaux, les revenus de l’imprimé continuant de diminuer, principalement en raison de la baisse des revenus publicitaires. Bien que la publicité numérique et la diffusion constituent toutes deux des sources de revenus en croissance, cela ne suffit pas à compenser le recul de l’imprimé[40].
- PwC explique que, pour de nombreux éditeurs de magazines, l’imprimé ne représente qu’une partie de la marque, qui sert de passerelle vers d’autres contenus proposés à travers les réseaux sociaux, le commerce électronique, les contenus interactifs et les contenus audio ou vidéo[41]. Certains ont même étendu leur présence hors ligne, à l’instar des magazines Vogue et Elle, qui proposent des abonnements permettant aux abonnés d’accéder en priorité à des événements, à des réductions et à des cadeaux[42]. L’imprimé reste toutefois populaire dans le secteur du luxe et de la mode ainsi que pour les titres de niche, certains le préférant en raison d’une « fatigue numérique »[43].
- D’autres éditeurs ont cherché à diversifier leurs sources de revenus dans l’univers numérique en créant du contenu vidéo de marque, en recourant à la publicité d’affiliation et en proposant des incitations sur les sites de comparaison de prix utilisés par les consommateurs[44].
- En ce qui concerne l’utilisation de l’IA, PWC souligne que certains éditeurs ont commencé à recourir à des outils génératifs pour aider à structurer les éléments de base des articles et des mises en page avant qu’ils ne soient révisés par des humains[45].
- Un nouveau rapport publié au printemps 2026 a examiné l’utilisation de l’IA dans l’industrie nord-américaine de l’édition. Il a révélé que les trois principaux domaines dans lesquels elle était mise en œuvre étaient les tâches administratives et opérationnelles, les activités de marketing et l’analyse de données[46]. En ce qui concerne les préoccupations, 86 % des personnes interrogées estimaient que les restrictions relatives à l’utilisation de contenus protégés par le droit d’auteur étaient insuffisantes[47].
- Au Canada, PWC estime que les revenus des magazines grand public continueront de baisser à un TCAC de -1,25 % pour atteindre 606 millions de dollars américains d’ici 2029. Actuellement, les revenus pour 2025 s’élèvent à 634 millions de dollars américains[48]. Il prévoit également que seuls les secteurs des magazines numériques connaîtront une croissance, avec un TCAC de 1,2 % pour les revenus publicitaires numériques et un TCAC de 2,8 % pour les revenus de diffusion numérique[49].
- Les magazines électroniques ont connu une forte croissance au sein des bibliothèques au cours des dernières années. À Toronto, la Bibliothèque publique de Toronto a noté qu’en 2023, les magazines électroniques constituaient le format électronique ayant enregistré la plus forte progression depuis 2023, avec une augmentation de 60,7 %[50]. L’utilisation par la bibliothèque de la plateforme OverDrive, qui facilite l’emprunt, ainsi que les abonnements aux magazines ont représenté 98 % des emprunts de magazines électroniques[51].
- En 2024, le Literary Magazines Canada Collective a mené une étude visant à évaluer les statistiques actuelles du secteur des revues littéraires au Canada. Les revues littéraires publient environ 3 000 à 4 000 auteurs par an et versent entre 250 000 et 500 000 dollars en honoraires à ces auteurs[52]. La plupart des revues littéraires fonctionnent avec de petits budgets et plus de la moitié d’entre elles ont des revenus annuels compris entre 0 et 15 000 dollars[53]. En ce qui concerne le personnel, 80 % des revues littéraires ayant répondu à l’enquête n’avaient pas de personnel rémunéré à temps plein[54].
Enjeux au Canada et à l’étranger
- Les partenariats stratégiques se sont révélés efficaces pour fidéliser un large public à des marques bien établies. Au printemps 2025, la Banque Nationale et Elle se sont associées pour lancer un nouveau micro-magazine consacré à l’autonomisation financière des femmes. Ce lancement s’est accompagné d’une campagne marketing complète comprenant des actions sur les réseaux sociaux, des collaborations et du contenu numérique[55]. Cette initiative fait suite à une campagne menée plus tôt en 2025, au cours de laquelle L’actualité avait annoncé un partenariat avec KO Média. Cette initiative prévoit la création de numéros spéciaux de magazines proposant de la publicité ciblée, tout en offrant aux annonceurs un nouveau moyen de joindre les consommateurs[56].
- Les conflits de travail chez Postes Canada en 2024 et 2025 ont causé de grandes difficultés aux entreprises fonctionnant par abonnement. Les publications ont dû faire face à des retards de livraison, à la suspension de l’impression de certains numéros en raison des grèves, ainsi qu’à des retards de paiement, car de nombreux annonceurs paient par chèque[57]. En janvier 2026, Postes Canada et le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes ont finalisé des projets de règlement, qui resteront en vigueur jusqu’au 31 janvier 2029[58].
- L’essor des outils d’IA a entraîné des répercussions tant sur le secteur des magazines que sur celui de l’édition. En janvier 2026, la Coalition canadienne du magazine a lancé une étude visant à déterminer comment les éditeurs de magazines canadiens perçoivent les répercussions de l’IA sur leur travail quotidien et sur l’avenir de l’édition de magazines[59].
- Face à la menace des droits de douane américains, Magazines Canada a publié les résultats d’une enquête visant à évaluer les répercussions attendues de ces droits de douane sur le secteur des magazines. Les principales préoccupations exprimées par les répondants concernaient la hausse potentielle des coûts d’impression, la perte de revenus publicitaires et la baisse du nombre d’abonnements[60]. En ce qui concerne les répercussions financières, selon la taille de la publication, les pertes potentielles variaient entre 250 000 dollars et 2,7 millions de dollars[61]. De nombreux répondants ont également évoqué des défis nationaux, tels que les tarifs postaux canadiens et les frais de recyclage variables d’une province à l’autre[62].
- Les fusions et acquisitions continuent d’être une tendance dans l’industrie de l’édition de magazines. En décembre 2025, un autre magazine ontarien, Azure, un magazine d’architecture et de design fondé en 1985, a été racheté par le groupe américain Sandow Design Group[63].
- En mars 2026, la Coalition canadienne du magazine a rédigé un mémoire demandant au gouvernement fédéral de garantir qu’une partie de ses dépenses publicitaires annuelles soit allouée à des magazines imprimés et numériques détenus par des intérêts canadiens[64].
Soutien gouvernemental
- Le Fonds du Canada pour les périodiques (FCP), administré par le ministère du Patrimoine canadien, offre aux éditeurs de magazines admissibles une aide financière pour la création de contenu, la distribution, les activités en ligne et le développement des affaires. Le Fonds fournit aussi un appui aux projets d’innovation commerciale et aux initiatives collectives qui renforcent le secteur canadien des magazines. De plus, il comprend un volet « Mesures spéciales pour le journalisme » qui apporte un soutien financier aux éditeurs canadiens de magazines imprimés ou numériques admissibles qui utilisent un modèle de diffusion gratuite ou un faible niveau de diffusion payée, afin de les aider à surmonter les difficultés du marché.
- Les éditeurs de magazines ontariens ont actuellement accès à des subventions publiques grâce au Fonds d’Ontario Créatif pour le marketing et la découvrabilité à l’intention du secteur de l’édition. Ontario Créatif alloue aussi des fonds aux associations professionnelles et organisateurs d’événements dans le domaine de l’édition de magazines par le truchement du Programme de développement de l’industrie afin d’encourager les événements et activités qui stimulent la croissance sectorielle. Certains éditeurs de magazines peuvent être admissibles au Fonds d’Ontario Créatif pour les entreprises, qui soutient les activités de développement commercial visant à favoriser une croissance considérable des entreprises, notamment en termes de chiffre d’affaires, de taille, d’impact mondial et de création d’emplois.
Reconnaissance de l’industrie
- Les magazines de l’Ontario étaient bien représentés aux Prix du magazine canadien de 2025. Parmi eux figuraientLiterary Review of Canada, qui a remporté la médaille d’or, et The Walrus, qui a remporté la médaille d’argent.
- Lors des Prix du magazine canadien de 2025 : dans la catégorie B2B (interentreprises), Azure Magazine a remporté trois prix (dont deux médailles d’or), tandis que Precedent a reçu une médaille d’or.
- Le 14 avril 2026, Magazines Canada et Exact Editions se sont associés pour créer une vitrine de l’industrie canadienne de l’édition de magazines. Cette vitrine permet à une sélection de 60 numéros provenant des membres de Magazines Canada d’être librement accessibles à la lecture sur la plateforme numérique d’Exact Editions[65].
État au 1er août 2026
Notes de fin
1 Ontario Créatif s’appuie sur les données les plus récentes publiées par Statistique Canada pour établir ce profil. Statistique Canada a besoin d’un certain temps pour collecter les données (p. ex. réception des déclarations d’impôt sur le revenu) et compiler les données publiées.
2 Statistique Canada, Tableau 21-10-0053-01, Éditeurs de périodiques, statistiques sommaires (consulté le 8 octobre 2025).
3 Ibid.
4 Statistique Canada, Tableau 36-10-0452-01, Les indicateurs de la culture et du sport par domaine et sous-domaine, par province et territoire, perspective du produit (x 1 000), publié le 2 juin 2025.
5 Communications MDR, An Environmental Scan of the Canadian Magazine Industry, p. 14.
6 PwC, Global Entertainment & Media Outlook 2025-2029: Canada, p. 15.
7 Ibid.
8 Ibid.
9 Statistique Canada, Tableau 12-10-0116-01, Commerce international et interprovincial de produits de la culture et du sport par domaine et sous-domaine, provinces et territoires (x 1 000 000) (publié le 21 octobre 2025).
10 Ibid.
11 Statistique Canada, Tableau 21-10-0071-01, Les éditeurs de périodiques, revenus publicitaires, de diffusion et de diffusion sur commande, publié le 22 janvier 2025.
12 Ibid.
13 Ibid.
14 Ibid.
15 Ibid.
16 Statistique Canada, Tableau 21-10-0269-01, Les éditeurs de périodiques, diffusion d’exemplaires imprimés selon les canaux de distribution, publié le 22 janvier 2025.
17 Ibid.
18 Statistique Canada, Tableau 21-10-0268-01, Les éditeurs de périodiques, diffusion d’exemplaires imprimés selon le type de publication, publié le 22 janvier 2025.
19 Ibid.
20 Statistique Canada, Tableau 21-10-0270-01, Les éditeurs de périodiques, titres publiés selon le type de publication, publié le 22 janvier 2025.
21 Statistique Canada, Tableau 36-10-0452-01, Les indicateurs de la culture et du sport par domaine et sous-domaine, par province et territoire, 2024, perspective du produit (x 1 000), publié le 22 janvier 2025.
22 Ibid.
23 Statistique Canada, Tableau 21-10-0053-01, Éditeurs de périodiques, statistiques sommaires, consulté le 22 janvier 2025.
24 Magazines Canada, Supporting the Canadian Magazine Publishing Sector: A Pillar of Canada’s Democracy, p. 6.
25 Patti Summerfield, « Magazines and newspapers still reach a vast majority of Canadians », Media in Canada, 4 avril 2023.
26 Ibid.
27 Ibid.
28 Ibid.
29 Ibid.
30 News Media Alliance, « 2025 Market Report on News Media and Magazine Audiences », 16 décembre 2025.
31 Ibid.
32 Ibid.
33 Ibid.
34 Patti Summerfield, « Social media, TV reach the most Canadians: Vividata », Media in Canada, 26 novembre 2025.
35 Ibid.
36 Patti Summerfield, « Audio dominates in French Canada, OOH leads in English markets », Media in Canada, 6 mars 2026.
37 Ibid.
38 Ibid.
39 PwC, Global Entertainment & Media Outlook 2024-2028: Global, p. 23.
40 Ibid. p. 25.
41 Ibid.
42 Ibid.
43 Ibid. p. 26.
44 Ibid.
45 Ibid.
46 Jim Milliot, « New Report Weighs Pros and Cons of AI », Publishers Weekly, 30 avril 2026.
47 Ibid.
48 PwC, Global Entertainment & Media Outlook 2025-2029: Canada, p. 20.
49 Ibid., p. 22.
50 Toronto Public Library, 2023 Public Service Statistics, Trends & Comparisons, p. 6.
51 Toronto Public Library, 2023 Public Service Statistics, Trends & Comparisons Report, p. 6.
52 Literary Magazines Canada Collective, Stable But Not Sustainable: The State of Literary Magazines in Canada, p. 2.
53 Ibid.
54 Ibid.
55 Andrea Hernandez, « Why National Bank is partnering with Elle to launch women’s magazine », Media in Canada,9 mai 2025.
56 Andrea Hernandez, « KO Média boosts its ad business with L’actualité and special issues », Media in Canada,25 février 2025.
57 Sarbmeet Singh, « Newspaper and magazine publishers in B.C. struggle amid postal strike », CBC, 8 décembre 2024.
58 Postes Canada, Postes Canada et le STTP ont finalisé des projets de règlement, Postes Canada, 29 janvier 2026.
59 Magazines Canada, Artificial Intelligence and the Magazine Publishing Industry Questionnaire, 26 janvier 2026.
60 Magazines Canada, Anticipated Impact of US Tariffs on the Canadian Magazine Industry Survey Report from Magazines Canada, p. 1.
61 Ibid. p. 2.
62 Ibid.
63 Sherry Noik, « Azure Magazine acquired by U.S.-based Sandow », Media In Canada, 19 décembre 2025.
64 Magazines Canada, Federal Advertising Recommendation Memoire, 26 mars 2026.
65 Magazines Canada, Canada’s Publishing Industry Celebrated in Magazine Showcase, 14 avril 2026.